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Intelligence collective et dialogue parties prenantes : les nouveaux horizons de la RSE

 

La RSE n’est pas l’affaire de quelques personnes, elle doit irriguer l’ensemble des métiers et conduire à un véritable changement culturel au sein des organisations. La prise en compte des intérêts des parties prenantes permet d’équilibrer les bénéfices répartis entre les différents acteurs et les organisations.

Cette dimension collective valorise l’écosystème de l’entreprise qui va se sentir mobilisé, ce qui aura pour conséquence de renforcer le lien de confiance. Cette initiative consolide la performance sociale et environnementale des organisations en les responsabilisant et inscrivant la RSE durablement au sein des entreprises.

Ainsi, toutes les entreprises soucieuses d’entretenir une relation constructive avec leurs écosystèmes prônent et valorisent le « dialogue avec les parties prenantes ».

 

L’établissement d’un dialogue avec vos parties prenantes permet d’apporter une valeur opérationnelle et stratégique afin de :

  • Prendre en compte les intérêts de vos parties prenantes et équilibrer les bénéfices.
  • Gérer les attentes et atténuer les risques sociaux.
  • Maintenir les échanges au sein de votre écosystème et renforcer les liens de confiance.

 

Cet exercice collectif est devenu une discipline à part entière dans la RSE. La mise en débat et la recherche de consensus au sein de l’écosystème sont devenues de véritables atouts stratégiques au sein des entreprises.

La formation aux outils collectifs, la création d’un cadre de débat optimal, la consolidation d’une méthode aboutie (qui est transmissible et qui perdure dans le temps) et la stratégie de mobilisation des parties prenantes sont des enjeux auxquels les organisations qui tendent vers la durabilité sont confrontées.

Ainsi, le dialogue avec les parties prenantes ne se cantonne pas à une simple démarche consultative mais consiste à mettre en débat, à confronter les points de vue et à expérimenter de nouvelles réponses aux enjeux de l’entreprise.

 

À cet égard, Veolia porte, depuis 2021, l’initiative «+1, pour une écologie en actions » en partenariat avec bluenove, Usbek et Rica et la Recyclerie pour expérimenter ce dialogue des parties prenantes.

L’initiative consiste à permettre les échanges entre des parties prenantes d’horizons différents pour réfléchir collectivement à des solutions au service de la transformation écologique. Construite de manière cyclique, la démarche propose de se structurer en 3 étapes : une phase d’écoute, une phase de priorisation et une phase d’engagement, pour engager les actions imaginées collectivement.

 

 

Cette méthodologie, accessible en open source, a été mise à l’œuvre dans le cadre de la construction du prochain programme Stratégique de Veolia. Pendant 18 mois, un comité de parties prenantes (employés, clients, actionnaires, société et planète) a été mis en place dans 8 de ses zones géographiques pour définir leurs attentes vis-à-vis de Veolia sur le sujet de la transformation écologique et définir les pistes d’action à mettre en œuvre pour la réussir.

 

Le dernier cycle de travail, qui s’est déroulé entre juillet et septembre 2023, a permis de faire émerger des fiches solutions opérationnelles qui pourront être intégrées au programme stratégique et qui ont vocation à être expérimentées dans les différentes Bus.

Le dialogue des parties prenantes permis par l’intelligence collective peut également être mise au service de la mesure d’impact.

 

N’avez-vous jamais rêvé en tant que citoyen que l’entreprise la plus proche de chez vous prenne le temps de se soucier de l’impact de son activité sur votre quotidien ?

N’avez-vous jamais caressé l’ambition en tant qu’entreprise de disposer des moyens pour procéder à un audit massif de vos parties prenantes et ainsi pouvoir concilier les intérêts du plus grand nombre ?

 

L’audit de ces différentes parties prenantes permet de classer, d’évaluer et d’identifier les principales préoccupations sur lesquelles l’entreprise concernée doit porter une attention toute particulière. Les enjeux identifiés ont ensuite été hiérarchisé au regard de 2 variables :

  • L’impact perçu sur la réussite économique
  • L’importance pour les parties prenantes externes

 

La réévaluation de la matrice de matérialité en mobilisant l’intelligence collective et le dialogue place la mesure d’impact comme une véritable colonne vertébrale dans la stratégie RSE. Elle permet d’optimiser la mise en œuvre des engagements et des politiques pour tendre à rendre l’entreprise durable et ainsi contribuer au déploiement d’une société plus juste et décarbonée.

 

Et vous quand est-ce que vous mobilisez vos parties prenantes pour réévaluer votre impact ?